Le Conseil d’Administration de la FEC s’est réuni le mardi 24 février dernier à son siège sous la conduite de Monsieur Robert MALUMBA KALOMBO, son Président.

Étant la première réunion de l’année 2026, ce fut l’occasion pour le Président National de présenter ses vœux les meilleurs à tous les membres du Conseil d’administration.

Dans sa communication, le Président National a évoqué quelques séances de travail avec les autorités gouvernementales, notamment la réunionavec la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, au cours de laquelle il a été fait un tour d’horizon des préoccupations du secteur privé, plus particulièrement la tenue d’une session extraordinaire du Conseil National du Travail sur le SMIG, la problématique de la facture normalisée, la mesure de suspension de l’exportation du Cobalt et ses conséquences sur le plan environnemental.

Au cours de cette réunion, le Conseil d’Administration a : 

– donné son accord pour qu’un montage financier soit élaboré en vue de trouver des ressources nécessaires à la construction du nouveau bâtiment de la Fédération ;

– adopté le projet de budget de la Fédération pour l’exercice 2026 moyennant  amendements;

– été informé de la tenue de la cérémonie d’échange des vœux finalement en date du samedi 28 février;

– été informé de l’évolution des travaux de relecture des projets de Lois concernant la sous-traitance, le local content ainsi que l’élaboration des mesures d’application de la loi sur l’entrepreneuriat

Le Président National a aussi partagé l’information sur les travaux d’examen des difficultés encore persistantes pour l’application harmonieuse de la réforme relative à la facture normalisée. En effet, des concertations menées avec le ministère des finances, il s’avère que 70% des préoccupations soulevées par la FEC n’ont pas été rencontrées.

Aussi, le Conseil a, après avoir suivi la restitution des travaux de la session extraordinaire de la 37ème session du CNT, recommandé de communiquer sur les difficultés d’application du deuxième pallier du SMIG de FC 21 500 et invité chaque employeur à prendre langue en interne avec les travailleurs en exposant les réalités des chiffres.

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